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Une meilleure mobilité pour la ville du futur

Une meilleure mobilité pour la ville du futur

Au-delà du coût en perpétuelle augmentation des énergies fossiles et de la conscience écologique grandissante au sein de la population, l’usage de la voiture en ville est aujourd’hui devenu une contrainte pour les usagers... particulièrement à Bruxelles ! Cela entraîne, inexorablement, un désintérêt croissant pour la voiture au profit des modes de transport alternatifs.

Sources: HuffingtonPostLe Figaro & Redacom

 

Les transports en commun (train, métro, bus, …) ont d'ailleurs vu leur utilisation augmenter, malgré qu'un grand nombre d'utilisateurs estiment (à juste titre ?) que le réseau des transports publics bruxellois est encore loin d'être efficace. Parallèlement, des initiatives sont menées par les pouvoirs publics et visent à promouvoir ce type de transport moins polluant: nouvelles lignes, modernisation des infrastructures et revalorisation des espaces urbains, gratuité des titres de transport dans certaines villes, etc.

Autre tendance qui émerge, les véhicules partagés: une voiture disponible pour plusieurs utilisateurs qui ne paient qu'en fonction de leur utilisation. Nommons les systèmes Cambio, Zip Car, Zen Car ou encore Drive Now.

 

La course à la voiture autonome s'accélère entre les constructeurs

Les constructeurs automobiles du monde entier accélèrent désormais leurs recherches sur les véhicules autonomes - des engins capables de tracer la route sans l'aide d'un conducteur humain. Ainsi, le patron de Ford avait, en 2016, indiqué « Nous produirons en série des véhicules capables de circuler de manière totalement autonome d'ici à cinq ans. Pas de volant. Pas de pédale d'accélération. Pas de pédale de freins ». Ceux-ci seront d'abord proposés aux transporteurs tandis que le grand public pourrait voir les premiers modèles arriver en 2025.

On estime donc que d'ici à 2040, la technologie de voiture entièrement autonome, pouvant aller d'un point A à un point B sans besoin de contrôle humain, offrira un mode de transport totalement nouveau. 

 

Ces deux tendances rassemblées, on retrouverait des services de transport en commun munis de la même technologie, avec notamment des transports en commun à la demande. « La mise en service d’un réseau de véhicules autonomes partagés permettra de choisir un itinéraire commun avec un trajet optimisé », prévoit Cécile Maisonneuve, présidente de La Fabrique de la Cité, un think-tank sur les innovations urbaines (Ndlr: un groupe de réflexion ou laboratoire d’idées regroupant des experts dans un domaine particulier).

On imagine donc un véhicule que l'on réserverait quelques minutes à l'avance, qui viendrait vous chercher à un point A pour vous conduire à un point B, vous ainsi que d'autres utilisateurs qui souhaitent se déplacer dans la même zone. Une espèce de covoiturage avec chauffeur en somme. À terme, cela conduira à la suppression des bus et des arrêts traditionnels sur la voirie, tout comme celle des places de stationnement; les voitures, utilisées comme un service de taxis, n'auraient presque pas besoin de se garer, passant d'une course à l'autre. Ou, si besoin, elles pourraient retourner se garer en périphérie, automatiquement.

Rendre la ville aux piétons

En théorie, si tous les véhicules circulants sont autonomes, les algorithmes et capteurs leur permettront de réagir bien plus rapidement qu'un être humain. Les voitures pourront également communiquer entre elles, permettant ainsi d'améliorer la circulation routière, pour un traffic moins dense et congestionné qu'on le connait aujourd'hui. On pourrait même aller jusqu'à réduire le nombre de bandes de circulation: si aujourd'hui 80% de la largeur d'un boulevard sont dédiés à la route, ce chiffre pourrait être réduit à 20% et donner ainsi plus d'espace aux piétons et aux espaces verts

 

Libérés, ces espaces sur la voirie pourront être rendus aux habitants et permettront une contrepartie vis à vis d’une ville de plus en plus dense. Si jusqu’à présent les lieux publics n’étaient que des interstices résiduels entre deux buildings, demain ils seront conçus pour offrir un environnement de qualité, assurent les observateurs.

Ces visions du futur peuvent faire rêver, mais le chemin à parcourir est semé d’embûches. Déjà, il faut que les technologies de conduite autonome réussissent à s'imposer comme un moyen sûr et parfaitement efficace. 
Et même si elles s'imposent, une équipe de chercheurs américains indiquait que les grandes villes américaines (comme un grand nombre d'autres villes) ne sont pas prêtes à une telle révolution. Ainsi, seuls 6% des projets à long terme produits par les villes américaines prennent en compte l'impact possible des voitures autonomes.

À quoi ressembleront les villes en 2050 ?

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La ville du futur sera verticale, souterraine et plus verte

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