Il est clair que les 2 dernières années ont été très spéciales pour le monde de l'immobilier dans son ensemble. L'arrivée du Coronavirus a entraîné une augmentation des transactions immobilières et la combinaison avec des taux d'intérêt bancaires bas a provoqué une énorme augmentation des prix. Mais qu'en est-il de l'année 2022 à venir ? Aura-t-on enfin une normalisation des prix de l’immobilier ? Et qu’en est-il de cet intérêt bancaire si important ? Les experts immobiliers de We Invest passent en revue leurs attentes :

Rétrospective…

Concrètement, le nombre total de transactions immobilières en Belgique a augmenté de 14,3% en 2021 par rapport à l’année 2020. Les prix eux aussi ont augmenté, avec une augmentation moyenne de +7,6 % à l'échelle nationale. Cette situation de surchauffe des prix était due à un surplus d'acheteurs pour une offre limitée, du fait des différents confinements et des faibles taux d'intérêt bancaires. En seconde partie de l’année, la hausse s'est quelque peu ralentie et les premiers signes de normalisation des prix sont apparus.

L’immobilier résidentiel en tête

Une concurrence à laquelle tout le monde souhaitait participer en 2021, la ruée vers le marché de l’immobilier résidentiel, la nouvelle ruée vers l’or ? Étant un marché simple d’accès, cette tendance est loin de diminuer et risque au contraire de s’accentuer. Nous ne sommes pas les seuls à l'affirmer, le co-fondateur de BuyerSide, Adrian Devos appuie également cette théorie :

Cette tendance va évoluer et se renforcer. Le résidentiel est le segment qui continuera à performer”.

Qu'en est-il des intérêts bancaires ?

Un autre déterminant important des prix des logements est l'intérêt sur les prêts hypothécaires. Étant historiquement bas depuis des années, il vous permettait de contracter des prêts bon marché. En raison de l’inflation colossale de l'économie, les différentes banques nationales ont annoncé des mesures qui affecteront directement ce taux d'intérêt bancaire. Les premières prévisions prudentes prévoient une légère hausse des taux d'intérêt à long terme en 2022.

Notre projection pour 2022

Malgré la baisse partielle des droits d'enregistrement, la surchauffe de l'économie provoque une baisse du pouvoir d'achat en raison d'une combinaison de prix élevés, d'inflation et d'une légère hausse des taux bancaires en 2022. Les premiers signaux de la seconde partie de l’année 2021 montrent que le nombre de transactions et les prix se normaliseront courant 2022. Attention, cela ne s'applique pas partout : les villes-centres comme Bruxelles, Gand et Anvers connaissent toujours un déséquilibre entre l'offre et la demande. La croissance va donc se poursuivre, mais à un rythme plus lent que celui que nous avons connu l'année dernière.

« Les agences immobilières peuvent s'attendre à une hausse des prix et des transactions immobilières plus modérées, plus en ligne avec l'inflation globale. Notre partenaire BNP Paribas Fortis Real Estate mise sur une augmentation de 3%.

- Oliver Vander Cruysse, Chief Business Officer chez We Invest

Comment se préparent nos agents We Invest face à cela ?

En 2021, We Invest a vendu un bien à travers la Belgique toutes les 4 heures. C'est plus du double de notre activité par rapport à 2020. Notre objectif ? Atteindre et booster ces résultats en 2022. Pour cela, nos directeurs d’agences élabore dès à présent un plan marketing et commercial sur-mesure avec l’aide de nos experts à travers un accompagnement personnalisé et une mise en place de campagnes digitales et hors ligne.

Vous envisagez d’investir dans l’immobilier résidentiel ? Préparez dès maintenant vos prévisions basées sur les attentes du marché. Vous avez besoin d'aide pour cela ? Contactez nos experts.

Si vous souhaitez avoir plus d'info à ce sujet ou sur ses applications à votre situation personnelle, n'hésitez pas à contacter nos conseillers immobiliers par mail sur info@weinvest.be ou sur notre site web We Invest. Nous sommes disponibles 7 jours sur 7 pour répondre à toutes vos questions !